management de projet

Qu’est-ce que le management de projet ?

Le management de projet est une approche permettant la réussite des projets dans les délais appropriés et garantie l'épanouissement des collaborateurs

Par l’équipe Slack23 janvier 2026

Points clés :

  • Le management de projet combine pilotage technique et coordination humaine pour livrer dans les délais et le budget.
  • 77 % des entreprises dotées d’un système de gestion structuré atteignent leurs objectifs (contre 56 % pour les autres). 
  • Les 3 piliers : temps, spécifications techniques/qualité, ressources financières/budget.
  • En 2024, 60 % des entreprises utilisent une approche hybride (Agile + prédictif). 

 

Le management de projet est une approche permettant la réussite des projets dans les délais impartis et garantit l’épanouissement des collaborateur(trice)s.

 

En 2025, le management de projet est devenu indispensable pour livrer vite, bien et sans dérives de budget. Pourtant, seulement 29 % des projets respectent à la fois les délais, le budget et le périmètre initial

L’objectif du management de projet est donc clair : structurer le travail, coordonner les parties prenantes et sécuriser la livraison. Dans ce guide, vous trouverez les fondamentaux, les méthodes, les phases et les rôles clés — ainsi que les outils qui facilitent le pilotage au quotidien.

Quels sont les fondamentaux du management de projet ?

Le management de projet regroupe les méthodes, outils et pratiques qui permettent de planifier, exécuter et livrer un projet dans les conditions fixées. Il aligne les parties prenantes (client, chef de projet, équipe, partenaires) pour atteindre l’objectif sans perdre le contrôle sur le temps, le coût et la qualité.

Le management de projet désigne l’ensemble des techniques, outils et méthodes mis en œuvre pour planifier et exécuter des actions dans le but d’atteindre un objectif. Ce dernier vise le plus souvent à concevoir un produit ou un service. Temporaire, borné par un début, un milieu et une fin, le projet doit être préparé et réalisé avec soin pour que la demande soit pleinement satisfaite.

Différentes parties prenantes sont directement concernées par cette initiative, à savoir : le client, le/la chef(fe) de projet, les collaborateur(trice)s et les partenaires. L’harmonie entre toutes ces parties prenantes va influer fortement sur la réussite des actions réalisées.

Certains points sont indissociables d’un management de projet performant :

En outre, tous ces points s’intègrent dans une suite d’étapes qui doivent être suivies avec rigueur si vous souhaitez atteindre les objectifs fixés tout en respectant scrupuleusement les conditions initiales.

Quelle est la différence entre management et gestion de projet ?

En pratique, « gestion » et « management » de projet sont proches. On distingue souvent la dimension opérationnelle (planning, budget, risques) et la dimension humaine (coordination, motivation, arbitrages), plus explicitement portée par le management.

Le terme gestion est tout simplement la traduction en français du terme anglais management. Pour cette raison, management et gestion de projet recouvrent des réalités relativement similaires. Dans les deux cas, l’objectif est d’utiliser des outils et des méthodes pour atteindre des objectifs précis.

La différence entre les deux se situe au niveau de la portée. En effet, si la gestion de projet intègre des éléments de planification des opérations, de gestion du budget ou de gestion des risques, le management de projet va bien plus loin.

Ce management comprend deux éléments distincts :

  • La gestion de projet : utiliser des méthodes et des outils spécifiques pour agir sur des éléments très concrets (planning, ressources financières, etc.) ;
  • La direction de projet : celle-ci est l’adaptation des moyens humains aux objectifs fixés. Il s’agit donc de prendre en compte des éléments relationnels tels que la cohésion ou la coordination des équipes.

Ainsi, le management de projet intègre l’élément humain. La distinction est donc fondamentale, car les compétences techniques de l’encadrement ne suffisent plus au sein du management de projet. Au contraire, il est nécessaire d’ajouter des compétences très spécifiques telles que la gestion, la psychologie du travail ou la sociologie des entreprises.

Le management collaboratif est aussi un bon exemple de la manière dont le management de projet intègre l’intelligence collective pour accroître à la fois l’engagement des collaborateur(trice)s et l’efficacité des équipes.

Quoi qu’il en soit, les expressions management de projet et gestion de projet ne s’opposent pas. Il est évident que pour atteindre les objectifs de l’entreprise, il est indispensable de prendre en compte à la fois les conditions techniques et matérielles de la réussite ainsi que les éléments humains.

 

Quels sont les 3 piliers de la gestion de projet ?

Les trois piliers sont le temps (délais), les spécifications techniques/qualité (périmètre) et les ressources (budget). Ces contraintes sont interdépendantes : un retard entraîne souvent des surcoûts, et une hausse d’exigence de qualité peut allonger les délais.

La gestion de projet est un processus délicat. En effet, le/la chef(fe) de projet doit sans cesse prendre en compte des contraintes incontournables pour atteindre ses objectifs. Ainsi, les trois piliers, qui sont aussi trois problématiques clés, doivent être solidement évalués pour espérer clore le projet dans les meilleures conditions.

Le facteur temps

La première chose à prendre en compte est le temps. Matérialisée par les délais à respecter, la question du temps est présente tout au long du projet. Différents facteurs influent sur les délais, dont les contraintes commerciales, réglementaires ou contractuelles.

Un management des équipes va permettre d’évaluer si les ressources humaines sont suffisantes pour réaliser l’ensemble des tâches. Si les ressources disponibles ne répondent pas aux besoins du projet en termes de quantité ou de qualité, il peut être opportun de recruter des profils experts ou de proposer une session de formation.

Chaque collaborateur(trice) doit trouver sa place au sein de l’initiative et le/la manager de projet doit se demander quel(le) collaborateur(trice) doit réaliser quelle tâche, quand et comment. De cette manière, il est possible de mettre en place des méthodes de suivi de projet et d’analyse pour assurer une gestion de tâches pertinente.

Les spécifications techniques

Au-delà des simples dates à respecter, il est nécessaire de se poser la question de la portée du projet. Quelles sont les délimitations techniques du projet ? Quels sont les outils de gestion de projet et les technologies à utiliser pour le réaliser ? Toutes ces questions doivent obtenir une réponse complète et opérationnelle.

L’information transmise par le client permet alors d’évaluer si la qualité des produits ou services réalisés lors du projet répond bien aux spécifications attendues.

Notons aussi que l’utilisation temporaire d’outils de gestion d’entreprise ou de logiciels spécialisés peut participer à répondre aux spécifications du cahier des charges.

Les ressources disponibles

Ces ressources sont principalement les ressources financières. Pour que le projet soit rentable et assurer un retour sur investissement optimal, le coût doit être évalué en amont et surveillé à chaque étape du projet.

Bien entendu, ce pilier va de pair avec le facteur temps. En effet, tout dépassement de délai peut entraîner des surcoûts importants.

Les trois piliers sont liés et interdépendants. Pour cette raison, une communication interne fluide entre tous les acteurs concernés est nécessaire pour garantir la performance.

Quelles sont les méthodes d’une gestion de projet ?

Le choix d’une méthode dépend du degré d’incertitude et de flexibilité du projet : Waterfall pour un périmètre stable, Agile (Scrum/Kanban) pour des besoins évolutifs, et une approche hybride lorsque l’on doit concilier cadrage et adaptation — une stratégie adoptée par 60 % des entreprises. 

Les méthodes de gestion de projet sont diverses et répondent à différents besoins, selon la nature du projet et les ressources disponibles. Pour un projet structuré, où chaque étape doit être validée avant de passer à la suivante, la méthode Waterfall est idéale. Cette approche linéaire vous permet d’avoir un contrôle strict sur chaque phase, de la conception à la clôture du projet, en passant par l’exécution. Cependant, son inconvénient réside dans son manque de flexibilité si des changements surviennent en cours de route.

D’un autre côté, les méthodes Agile, comme Scrum ou Kanban, offrent davantage de souplesse. Les projets Agile auraient 28 % plus de chances de réussir que les projets traditionnels. Ces approches sont particulièrement adaptées aux environnements où les besoins des clients peuvent changer rapidement. Par exemple, la méthode Scrum repose sur des sprints courts, qui permettent à l’équipe de livrer des produits fonctionnels à la fin de chaque cycle, tout en intégrant les retours d’expérience des utilisateur(trice)s finaux. Cela améliore la qualité des livrables et favorise une collaboration étroite entre les différentes parties prenantes.

La méthode Kanban, quant à elle, est idéale pour les équipes qui souhaitent visualiser l’avancement du travail en cours grâce à un tableau de bord simple et efficace. Chaque tâche est représentée par une carte, que l’on déplace au fur et à mesure de sa réalisation. Ce système visuel permet une meilleure organisation et une gestion optimale du flux de travail, sans surcharger l’équipe.

Enfin, il existe des approches plus spécifiques, comme PERT (Program Evaluation Review Technique) et Lean management, qui mettent l’accent sur l’optimisation des ressources et la réduction des délais. La méthode Lean, par exemple, est souvent utilisée dans les projets industriels ou logistiques pour éliminer les étapes inutiles et maximiser l’efficacité globale du projet.

Tableau comparatif — méthodes de gestion de projet (à insérer après cette section)

Méthode Principe Avantages Idéal pour
Waterfall (cascade) Phases séquentielles validées l’une après l’autre Cadrage clair, prévisibilité, documentation Projets à périmètre stable, forte contrainte réglementaire
Scrum (Agile) Sprints courts, livraisons itératives, feedback continu Adaptation rapide, visibilité, valeur livrée régulièrement Produit/logiciel, projets évolutifs, équipes pluridisciplinaires
Kanban (Agile) Visualisation du flux, limitation du travail en cours Fluidité, priorisation simple, amélioration continue Support, opérations, équipes avec flux de demandes continu
Hybride Cadrage initial + exécution itérative par incréments Équilibre rigueur/flexibilité, meilleure gestion des changements Projets moyens/grands avec contraintes + besoins changeants

Quelles sont les phases de la gestion de projet ?

La plupart des projets suivent cinq phases : préparation, planification, mise en œuvre, suivi de performance et clôture. Chaque phase produit des livrables concrets qui sécurisent la suite et limitent les dérives de délais et de budget.

Une gestion de projet optimale repose sur la mise en place de différentes phases. Au nombre de cinq, elles permettent de cadrer l’ensemble des processus. Ainsi, vous ne risquez pas de perdre du temps ou de gaspiller des ressources financières.

Comment bien préparer un projet en amont ?

En premier lieu, il est nécessaire de bien préparer le projet en amont. Cela permet d’identifier les parties prenantes et de définir les grandes lignes du projet. En établissant une liste d’objectifs clairs, votre équipe va être en mesure de définir quelles sont les stratégies les plus pertinentes à mettre en œuvre pour atteindre l’objectif fixé.

Lors des réunions préparatoires, certains points doivent nécessairement être débattus et discutés en détail :

  • L’objectif et les bénéfices attendus ;
  • La portée du projet ;
  • Les technologies utilisées ;
  • Les risques ;
  • L’ensemble des délivrables du projet.

Étudier tous ces points est incontournable pour savoir si le projet est faisable. De plus, la phase de préparation pose des bases solides pour les phases suivantes.

La planification avec les objectifs SMART

La seconde phase est celle de la planification. Elle permet de définir de manière plus précise le contenu du projet et ses contraintes. C’est notamment lors de cette étape que vous pouvez délimiter le projet. Les délais à respecter, les contraintes financières et les ressources humaines sont alors soigneusement évalués.

Pour créer un plan de projet efficace, différentes techniques peuvent être mises à profit. Nous pouvons notamment citer les objectifs SMART. Selon cette approche, chaque objectif de la feuille de route doit être :

  • Spécifique ;
  • Mesurable ;
  • Atteignable ;
  • Réaliste ;
  • Temporellement défini.

La planification va ainsi intégrer les ressources humaines et financières pour réaliser les tâches nécessaires pour atteindre ces objectifs.

Comment mettre en œuvre le plan de projet 

Une fois que les bases sont posées, vous pouvez passer à la réalisation du plan. L’ensemble des tâches est distribué aux collaborateur(trice)s concernés. Un logiciel de gestion de projet en ligne est alors une solution idéale pour suivre l’avancée de chaque sous-étape.

Des outils numériques sont en outre intéressants si vous optez pour une gestion de projet Agile. Ce type de stratégie repose sur la collaboration et la communication entre les équipes et le client. À chaque retour et chaque itération, le produit ou service s’améliore jusqu’à atteindre le résultat exigé.

Dans tous les cas, la communication lors de cette phase est une condition sine qua non de la réussite du projet. Communication entre les collaborateur(trice)s, entre les équipes, mais aussi entre l’entreprise et le client.

Quels KPIs suivre pour mesurer la performance d’un projet ?

En cours de projet, il est nécessaire de déployer des solutions de suivi de performance. Des logiciels adaptés permettent ainsi de suivre des KPIs ou indicateurs de performance pertinents.

L’usage de tels outils est très intéressant pour vérifier en permanence les éléments suivants :

  • Le ROI, ou retour sur investissement ;
  • L’indice de performance des coûts ;
  • Le coût réel ;
  • La valeur planifiée et la valeur acquise ;
  • La performance des collaborateur(trice)s.

Ce suivi précis est incontournable pour s’assurer que les délais et les coûts sont respectés. Il s’agit de points essentiels pour garantir la rentabilité et l’efficacité des projets.

Selon PMI, le taux moyen de performance des projets dans les entreprises est de 73,8 %

Comment clôturer un projet efficacement ?

La dernière étape est celle de la clôture. Le service ou produit est remis au client et un bilan est réalisé. Ce dernier est très important pour identifier les faiblesses du projet et les points à améliorer. Chacun peut alors donner son ressenti et émettre des idées pour accroître l’efficacité des équipes.

Vous pouvez aussi envoyer des questionnaires de satisfaction à vos clients. Il s’agit de précieuses sources d’informations permettant d’optimiser sans cesse vos processus.

Livrables clés par phase

  1. Préparation : objectifs, parties prenantes, périmètre, risques majeurs 
  2. Planification : planning, budget, ressources, jalons, critères de succès 
  3. Mise en œuvre : répartition des tâches, rituels de suivi, communication d’équipe 
  4. Suivi de performance : KPIs, reporting, ajustements (coût/délais/qualité) 
  5. Clôture : validation, rétro/retour d’expérience, documentation et passation 

Quelle méthode adopter pour sa gestion de projet ?

Choisir la bonne méthode de gestion de projet dépend de nombreux facteurs, tels que la taille du projet, les ressources disponibles, le niveau de flexibilité souhaité et les compétences des équipes. Si vous gérez un projet de grande envergure, où chaque phase doit être validée en amont et où les livrables sont bien définis dès le départ, la méthode Waterfall peut convenir. Elle permet une gestion rigoureuse, avec des délais clairement établis et un plan de projet précis. Cependant, vous devrez être vigilant sur la gestion des risques en cas de modification en cours de projet, car cela peut engendrer des retards coûteux.

Pour un projet qui nécessite une forte réactivité, l’approche Agile est souvent la plus adaptée. Avec Scrum, vous pouvez organiser des réunions régulières, appelées sprints, afin d’ajuster les objectifs en fonction des retours clients. C’est une approche particulièrement efficace dans les secteurs du développement logiciel ou du marketing, où les besoins peuvent changer rapidement. Le Scrum Master, dans cette méthode, joue un rôle clé pour s’assurer que l’équipe reste alignée sur les objectifs du projet et que chaque itération apporte une amélioration du produit.

L’approche hybride, qui combine des éléments de Waterfall et d’Agile, est également envisageable. Vous pouvez, par exemple, définir un cahier des charges clair au début du projet (comme dans Waterfall), tout en laissant une certaine flexibilité dans la phase d’exécution, avec des sprints courts pour ajuster les livrables (comme dans Scrum). Ce type d’approche peut être pertinent pour des projets de moyenne à grande envergure, où un équilibre entre rigueur et adaptation est nécessaire.

Les acteurs responsables de la gestion de projet en entreprise

Dans une entreprise, la gestion de projet repose sur une coordination claire des rôles. Le/la chef(fe) de projet pilote l’exécution globale : il/elle organise le travail, suit l’avancement, arbitre les priorités et s’assure du respect des objectifs, des délais et du budget. Dans un cadre Agile, le Scrum Master facilite la méthode (rituels, amélioration continue) et aide l’équipe à lever les obstacles. Le Product Owner (ou représentant métier) traduit les besoins des parties prenantes en priorités actionnables et valide la valeur livrée. Enfin, l’équipe projet réalise les tâches et s’appuie sur des outils communs (tableaux de bord, Gantt, Kanban, documentation partagée) pour rester alignée sur les engagements.

  • Chef de projet (pilotage global) 
  • Product Owner (priorisation/besoins) 
  • Scrum Master (facilitation Agile) 
  • Équipe projet (réalisation)

 

Comment peut-on se former à la gestion de projet ?

Se former à la gestion de projet permet d’acquérir une méthode, un vocabulaire commun et des réflexes de pilotage (planification, risques, ressources, suivi). Parmi les certifications reconnues, on retrouve PMP (référence internationale), PRINCE2 (très utilisée en Europe) et, pour les environnements Agile, des certifications comme Scrum Master. En complément, des formations en ligne proposent des parcours pratiques sur la conduite de projet, les KPIs et l’usage d’outils (tableaux de suivi, planification, collaboration). L’essentiel est de combiner apprentissage structuré et expérience terrain : c’est la répétition des projets qui consolide les compétences.

FAQ — Management de projet

Quels sont les 3 piliers de la gestion de projet ?

Temps (délais), spécifications techniques/qualité (périmètre) et ressources (budget) : modifier l’un impacte presque toujours les deux autres.

 

Comment devenir chef de projet ?

Une base solide en organisation + expérience terrain, puis des certifications reconnues (PMP, PRINCE2, Scrum Master). Les formations en ligne aident à maîtriser outils, planification et gestion des risques.

 

Quelle est la différence entre la méthode Agile et Waterfall ?

Waterfall suit un déroulé séquentiel avec validations par phase. Agile fonctionne par itérations courtes, avec ajustements réguliers selon les retours.

 

Quels sont les meilleurs outils de gestion de projet en 2025 ?

Un bon trio : un outil de planification (Gantt), un outil de suivi (Kanban/backlog) et une plateforme collaborative pour centraliser échanges et décisions.

 

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